A propos Qui suis-je ?

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Je suis Amélie Macoin, j’ai 37 ans et je suis entrepreneuse nomade depuis 2 ans, et facilitatrice de joie.

J’accompagne les entrepreneures à se reconnecter à elles-mêmes pour une vie alignée, joyeuse et épanouissante.

Simply nomad ?

Simply pour simplicité. « Privilégier la vie à la possession » comme le souligne cet article de Madame Le Figaro (oui, pourquoi pas). Je ne suis pas la seule à le dire (et heureusement), mais ce retour à la simplicité, simplicité élégante comme le dit Satish Kumar ou sobriété heureuse comme le dit Pierre Rabhi.

Ni pauvreté subie, ni sacrifice,  c’est réduire sa consommation pour mener une vie centrée sur des valeurs immatérielles… Revenir à ce que nous sommes, pas des « faire humains », mais des « êtres humains », donc privilégier l’être à l’avoir.

Et la simplicité, c’est aussi quelque chose dont on a besoin quand on est nomade. Oui nomade, comme digital nomad, pour être libre géographiquement, que ce soit pour vivre au fin fond du Larzac, dans les plus grandes villes du monde ou en campagne, n’importe où tant que tu as une connexion internet.😉 Il y a plein de façons de l’être, en ayant une base quelque part, sans base nulle part, en bougeant régulièrement moins souvent… Bref, une façon de travailler plus libre, que tu sois salarié (oui tu peux bosser en télétravail, il existe même des entreprises en « remote », qui n’ont pas de lieux physiques), freelance ou entrepreneur… sans même avoir besoin d’être geek. 😉

Actuellement, je suis basée à Ubud, Bali, un petit paradis sur terre… que j’ai découvert l’été dernier que je n’ai depuis presque pas quitté.

Mon nomadisme n’est pas qu’extérieur… mais intègre aussi l’intérieur, et les explorations nécessaires pour comprendre mon fonctionnement et agir avec plus de simplicité, de joie et donc de fluidité.

Remettre concrètement l’humain au cœur des choses, reprendre sa responsabilité pour une vie plus harmonieuse avec soi, les autres et la planète. La liberté et le sens, la cohérence dans mes actions est au cœur de ce que je fais et du pourquoi je suis devenue entrepreneure.
A titre personnel je fais en sorte de consommer le plus local et zéro déchets possible par exemple.
A titre professionnel, après avoir eu du mal à m’épanouir dans mon entreprise, j’aide maintenant les entrepreneures à se reconnecter à elles-mêmes pour une vie alignée, joyeuse et épanouissante. Le tout avec bienveillance et respect de l’évolution de chacun.e.

A propos

 

Sortir des cases

Il y a à peu près autant de façons de vivre ce nouveau nomadisme que de gens. Certains n’ont pas de base et changent très régulièrement de pays, d’autres passent plusieurs années dans le même pays. Jusqu’à l’an dernier, j’avais ma base à Bordeaux (dans une maison avec cour et jardin potager, oui oui!) et je voyageais plusieurs mois par an, en bossant ou pas.

On peut dire que j’en suis à ma troisième “vie professionnelle”. Au sortir de mon Master en communication, j’ai travaillé pendant 5 ans comme adjointe communication d’une coopérative de consommateurs… coopérative, ok, mais liée à un gros groupe de grande distribution, ce qui ne colle pas vraiment avec mes valeurs. En plus je retournais vivre chez mes parents la semaine (après avoir eu mon propre appart’ à 17 ans) et partageais le week-end un appartement avec mon copain de l’époque. Pas la joie, surtout que je ne savais pas combien de temps ça allait durer…

Mon rêve était de bosser dans le secteur culturel, mais l’accès aux rares postes, en contrats aidés était plutôt restreint. Une opportunité dans la vie de l’entreprise m’a permis de négocier mon départ, mais je n’avais pas encore trouvé de poste. Je n’ai pas lâché et j’ai continué à me focaliser sur ce secteur là, notamment en travaillant bénévolement 2 jours par semaine pendant 6 mois pour une association.

J’ai finalement réussi à trouver mon job de rêve dans une compagnie de cirque contemporain, un peu moins d’un an après avoir quitté mon premier emploi. Ça n’aurait pas dû fonctionner, je ne rentrais pas dans les “cases” pour prétendre à un emploi aidé, puisque je n’avais pas encore un an de chômage cumulé, condition nécessaire pour accéder à ce type de contrat. Pourtant, parfois, même l’administration peut montrer de la flexibilité ! La compagnie organisait un festival en décembre, donc mon embauche a pu se faire en novembre au lieu de janvier…

Mais pourquoi ne pas rester ? Mes relations avec l’équipe restaient super, mais au bout de 5 ans, j’ai eu moins de motivation, moins d’envie et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre… Même si je ne travaillais que 3 jours et demi par semaine, et que j’arrivais à voyager à peu près 2 mois par an cumulés ! Un des trucs qui me faisait flipper en cherchant un boulot dans ce secteur là, c’est que souvent les gens travaillent en indépendant, beaucoup de chez eux. Et c’est pourtant ce que je fais et j’adore maintenant… Si on m’avait dit il y a 3 ans que j’allais quitter la compagnie pour monter mon business, franchement, je ne l’aurais pas cru une seconde.